Willseïr la Sheikah

Willseïr la Sheikah
Je suis inscrite sur un jeu (Hyrules journey) ou l'on invente son personnage et ou l'on doit écrire son histoire. Il y'a normalement un profil réservé à cet effet, mais mon histoire c'est avérée trop longue pour tenir sur mon profil ^^' donc je me suis décidée à faire un blog... Je vais commencer par une petite description du perso (et peut étre de moi XD) parce qu'il faut bien commencer par quelque chose. Mais je dois dire que je suis pas très inspirée... -_-' et comme c'est mon premier blog... bah je suis pas encore habituée ><'
Je précise que si vous voulez comprendre mon histoire il faut aller voir sur le jeu à quel univers appartient ^^'

Nom: Kim'ira
Prénom: Willseïr
Âge: 16 ans
Race: Sheikah
Mariée: Célibataire
Signe particulier: tatouages
Particularités: Orpheline de mère (et de père?), très douée en illusion, musicienne à ses heures perdues, parfois voleuse...
Caractère: discrète, timide, curieuse, têtue, insolente (mon trait de caractère préféré xD) autres à préciser x) lol

Finalement une petite description IRL ne fera de mal à personne... je me lance ^^'
Prénom: Florence
Âge: 16 (28/10/1991)
caractère: ceux qui me connaisse le savent x)
couleur: violet
enfin bon, je ressemble pas mal à mon perso (c'est plus pratique) et puis je ne suis pas intéressante de toute manière XD

PS: Le jeu ou je suis inscrite, c'est celui-là => Hyrules journey!

(img appartenant à Nintendo)

# Online seit Samstag, 30. Juni, 2007 um 11:55

Geändert am Sonntag, 10. August, 2008 um 13:54

Introduction...

Introduction...
Une jeune fille, pas très grande, les cheveux longs et châtains, aux yeux violets. C'est Willseir. Et ici, c'est son histoire qui est racontait.



~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~



Son histoire commence dans le petit village de Faormine, qui se trouve au Nord d'Hyrule. Pour y accéder, il faut emprunter un long tunnel camoufen tombe dans le village cocorico. Ce chemin est connu seul des Sheikahs. Est pour cause il a quasiment était oublié. Les Sheikahs qui avaient découvert ce chemin, cirent de le laisser inconnus aux yeux des autres peuples. Il se servirait de ce chemin pour s'enfuir en cas de grand danger. Et c'est pour cette raison que certains membres du peuple cidèrent de le visiter...

# Online seit Samstag, 30. Juni, 2007 um 12:53

Geändert am Sonntag, 01. Juli, 2007 um 05:17

Chapitre 1: Le crime

Chapitre 1: Le crime
La peur, la tristesse, la solitude...
Ce fut d
'abord les pensées d'une petite fille. Cette petite fille était seule...dans une immense forêt. Vous vous demandez certainement ce quelle faisait seule dans cette forêt, c'est une bonne question, et je vais vous y répondre aussi clairement que possible. Je vais vous raconter l'histoire de Willsèir ; je vais vous raconter mon histoire.

Elle ess
ayait de se remémorer la raison de sa présence ici. Le matin même, elle était chez elle, avec sa mère, avec qui elle faisait des pâtisseries. Chez elle, c'était dans un petit village encercler par la forêt. Vers le Sud, très loin dans la forêt. On racontait, qu'il y'avait une terre étrange dont les habitants auraient les oreilles pointues. En effet dans le petit village de Faormine, seul la famille de Willsèir avait les oreilles pointues. Son père n'était pas là. De ce que sa mère lui avait dit, il était dans une grande forteresse, cachée très loin dans la forêt. Mais ça n'intéressait pas Willsèir. Elle se souvint aussi que dans la matinée une jeune villageoise était venue chez elle. C'était une amie de ses parents, qui était venue prévenir que les habitants de ce petit village allaient profiter de l'absence de William, le père de Willsèir, pour se débarrasser de Filir, la mère de Willsèir. Le motif, Fillèir était une Sheikah. Or, pour une obscure raison les habitants du petit village de Faormine haïssaient ce peuple.
Quoi qu'il en soit, Fillèir avait très peu de temps pour fuir, avant que les villageois n'arrivent armés jusqu'au dents. Fillèir se passa une cape, en mis une à sa fille, la prit en vitesse et commença à s'enfuir discrètement. La jeune femme qui les avait prévenue demanda à Fillèir s'il fallait qu'elle apporte en cachette de la nourriture à la forêt. Mais la mère de Willsèir le lui interdit, car si les villageois s'en apercevaient, ils les tueraient sans aucune hésitation. Alors l'autre leur souhaita bonne chance et rentra chez elle avant que son mari ne s'aperçoive de quelque chose.
Fillèir faisa
it une course folle vers la forêt. En arrivant à la lisre des bois, elle posa Willsèir à terre pour reprendre son souffle. Et aussi pour voir comment se déroulaient les événements dans le village. Elle vit un groupement de personne devant chez elle, ils essayaient de défoncer la porte. Un sourire passa alors vaguement sur ses lèvres, en effet elle avait scellé la porte d'entré avec sa magie avant de partir. Elle savait que sa ne les retiendrait pas longtemps, mais suffisamment quand même pour qu'elle puisse partir loin d'ici tranquillement. Elle avait repris Willsèir dans ses bras pour reprendre sa route, mais elle avait été repérée par un jeune homme. Il avait évidemment prévenu les autres villageois, qui allaient maintenant se lancer à la poursuite de Fillèir.
Fi
llèir et Willsèir se déplaçaient facilement dans la forêt sans pour autant se presser. Quand elles entendirent un homme crier : « Elles ne doivent pas être loin ! Alors n'hésitez pas à retourner chaque feuille s'il le faut! On n'est jamais trop prudent avec ces sorcières ! ». À la suite de ces belles paroles (un peu d'ironie n'a jamais fait de mal à personne ;) ) on entendit des cris d'accords. Dans ce groupe, bien décidé à ce débarrasser de Fillèir et de Willsèir, il devait y'avoir autant d'hommes que de femmes.
Aprè
s avoir entendu ça, Fillèir se mit à courir aussi vite que possible quand l'on a une petite fille dans les bras. Puis elle s'arrêta ; il lui paraissait évident qu'elle ne leur échapperait pas. À cette pensée, elle serra fort Willsèir contre elle, et lui parla doucement pour ne pas l'inquiéter.
«Fillèir: -Willsèir, ma petite, sais-tu ce que tu vas faire ?
Willseir: -Non.
Fillèir: -Alors écoute-moi bien. Tu vas te cacher un peu plus loin, et tu ne feras ni un bruit, ni un mouvement. D'accord ma puce ?
Willseir: -Mais, maman, moi je veux rester avec toi !
Fillèir: -Soit une gentille petite fille et fait ce que je te dis.
Willseir: -Mais...
Fillèir: -Il n'y a pas de "mais" qui tienne. »
Alors Fillèir posa la petite à terre. Willsèir se dirigea vers un buisson, pour s'y cachait.
«Willseir: -Je suis bien cachée, comme ça ?
Fillèir:-Très bien ma chérie, maintenant ne bouge plus et pas un bruit, d'accord ?
Willseir:-Oui, maman. »
Fillèir se retourna dans la direction d'où devaient venir les villageois. Et marcha tranquillement jusqu'à une petite clairière. Ils finirent par arriver et l'encerclèrent. Fillèir aurait facilement pus se débarrasser d'eux sans problème, mais elle ne le voulait pas. Pour son mari, pour sa fille, elle ne pouvait les attaqués. Elle ne pourrait vivre en ayant tué autant de personnes.
Elle ne les a
ttaquerait pas, mais cela ne voulait pas dire qu'elle resterais sans défense. Elle voulait rester digne de sa race, les Sheikahs.
Willsèir qui ét
ait rester cacher dans son coin commençait à s'impatienter. Elle avait toujours aimé se cacher et observer tout ce qui pouvait se passait aux alentours, sans se faire repérer. Mais pour l'instant, il ne se passait rien d'intéressant. De plus elle avait peur pour sa mère. Du côté où Fillèir était partit, il y'avait eu des cris. Ne tenant plus en place, Willseir sortit de sa cachette et marcha discrètement dans la direction ou était partit sa mère.
Willsèir, s
'approcha pas à pas de l'endroit ou devait se trouver sa mère. Quant-elle aperçut la petite clairière, remplie de villageois, elle se cacha derrière un arbre et observa attentivement ce qui si tramait.
F
illèir avait épuisé toute sa magie. Elle était fatiguée. Elle ne pouvait plus bouger. Elle savait bien qu'elle ne s'en tirerait pas, elle était encerclée. Et de toute manière, elle n'avait désormais plus la force de fuir. Les villageois se rapprochaient. L'un d'eux arrivât derrière elle et lui asséna un coup de bâton qui la fit tomber à terre. Alors plus aucun villageois ne bougeât. Ils avaient tous un peu honte, de leurs actes. Mais ils haïssaient les Sheikahs par-dessus tout. Alors, que ce soit des vieillards, des femmes ou des enfants, ils les tueraient tous sans hésitation. Les villageois se lancèrent des regards, se penchére pour ramasser des pierres, et les lancer sur Fillèir le plus fort possible. Elle, tentait de se protéger comme elle pouvait. Elle souffrait, mais ça les faisait sourires. Elle allait souffrir jusqu'a son dernier souffle.
Willsè
ir qui voyait ce qui se passait de derrière son arbre, pleurait à chaudes larmes. Ne pouvant supporter de voir ainsi souffrir sa mère, elle se précipitât auprès d'elle.

En voyant c
ette petite fille pleurer ainsi au coté de sa mère. Une vague de douleur submergeât tous les villageois. D'abords les femmes qui se trouvaient sur les lieus, puis les hommes. Cette petite fille... leurs rappelait leurs enfants.
Certain
s, auraient voulu en profiter pour les abattre toutes les deux, la mère et la fille. Mais les femmes s'y opposérent. Elles préféraient oublier cette histoire le plus vite possible. Donc, tous les villageois quittèrent la clairière, puis la forêt sans un mot, sans un regard. Ceux qui avaient des enfants, leurs offrirent des cadeaux, leurs firent des pâtisseries, comme pour se faire pardonner d'avoir ainsi détruit deux vies.
Fi
llèir avait dit à Willsèir de ne pas s'inquiéter, qu'elle avait juste besoin de repos. Puis après avoir serré Willsèir dans ses bras, fait son dernier sourire, et soufflé son dernier soupir, elle ferma les yeux pour ne plus jamais les rouvrir.

(img appartenant à Yuki Kaori dans la manga 'fairy cube')

# Online seit Samstag, 30. Juni, 2007 um 13:14

Geändert am Mittwoch, 06. August, 2008 um 14:03

Chapitre 2: le loup

Chapitre 2: le loup
Willseir était fatigué, elle était res au côs de sa mère. Elle n'avait plus de larmes dans les yeux, elle avait trop pleuré. Elle n'avait pas bougé depuis que sa re était morte puisqu'elle ne savait où aller. Sa mère ne lui avait donnait aucune indication. De plus, Willseir ne voulait pas retourner au village. La-bas, ils devaient la croire morte et s'était mieux comme ça. Elle avait faim, c'était normal, elle n'avait rien mangé depuis le matin.
W
illseir commençait à s'assoupir. Elle n'était pas particulièrement à l'aise, mais les villageois était partis, et jusqu'à maintenant il ne lui était rien arrivé. De plus, de petits oiseaux s'étaient mis à chanter autour de la clairière.
Sou
dain, un craquement la fit sursauter. Par peur, elle avait ramassé des petits cailloux qui traînaient épars autour d'elle. Willseir se retourna doucement pour voir de quoi il s'agissait.
C'
était un loup ou plutôt une louve. Elle était blanche, avec de grands yeux bleus. Mais elle n'était pas normale, c'était une créature magique. Ca se voyait d'abord à sa carrure, elle était énorme, puis elle avait l'air très intelligente. Ca peut paraître bizarre de dire ça pour un animal, et pourtant...
...: « -Je m'étonne de te trouver encore en vie. Je croyais les jeunes humains plus faibles que sa. A moins que tu ne sois pas humaine. D'après la longueur de tes oreilles tu serais plutôt une elfe. »
Willseir n'en revenait pas, la louve s'était mise à parler très clairement.
Voyant l'étonnement sur le visage de la gamine, la louve repris :
...: « -Pourquoi ne t'es-tu pas enfuie ?
Willseir: -Je n'ai nulle part ou aller. Et de toute manière, je serais incapable de sortir de cette forêt.
...: -Moi je pourrais bien te ramener au village, mais après ce que les habitants t'ont fait, sa m'étonnerais que tu veuilles y retourner. Et puis ils ne doivent pas avoir envie de te voir revenir.
Willseir: -Comment savez-vous ce qu'ils ont fait, vous n'y étiez pas ?
Lupana: -Les oiseaux ont tout vu, et ils me l'ont dit. Dis-moi comment t'appelle-tu ? Moi c'est Lupana.
Willseir: -Je m'appelle Willseir.
Lupana: -Très bien Willseir. Tu es seule et tu ne sais pas ou aller. Donc je te propose de venir vivre avec moi. Mais je te préviens, si tu fais du mal à mes louveteaux, je te dévorerais.
Willseir: -Je peux vraiment venir avec vous ? Ce n'est pas pour me dévorer au moins ?
Lupana: -Ne t'inquiète pas, je trouve que les humains et les elfes ont vraiment trop mauvais goût. Et puis sur toi il n'y a pas grand chose à manger. Aller grimpe sur mon dos. Je vais te conduire dans ta nouvelle demeure (une grotte :) ). »
Willseir s'approchas un peu hésitante de la louve. Lupana s'était baissée pour qu'elle puisse grimper sur son dos. Une fois la fillette bien installée, Lupana prit le chemin de sa grotte ; et Willseir eu tout juste le temps de jeter un dernier regard sur le corps de sa mère laissée là.

Cel
a faisait maintenant, un an que Willseir vivait avec Lupana et ses louveteaux. Elle s'y était habituée, et Lupana lui avait appris plein de choses. Mais elle ne pouvait oublier ce qu'avait fait les villageois. Elle ne leurs en voulait pas pour autant. Ils l'avaient oublié et s'était mieux ainsi.

Un jour, que Lupana et Willseir étaient à la chasse, il se passa une chose étrange. Les animaux s'étaient tous caché. La forêt était comme morte. Lupana aussi faisait une tête bizarre. Willseir s'inquiétait mais n'osait pas le dire car Lupana grognait et montrait les crocs. Tout cela ne présageait rien de bon.
Lupana: « -Willseir, tu devrais rentrer.
Willseir: -Hein ! Mais pourquoi ??!
Lupana: -A moins que tu ne veuille m'accompagner ?
Willseir: -Si tu m'expliquais déjà de quoi tu parlais, je te répondrais plus volontiers !
Lupana: -Des Humains ou des Elfes, je ne sais pas, sont entrés dans la forêt.
Willseir: -Et alors, on peut les éviter, se cacher le temps qu'ils s'en aillent. Ou même qu'ils se fassent dévorer par une bête sauvage... ?
Lupana: -Avant que je ne t'accueille, c'était moi la bête sauvage qui dévorait les intrus qui pénétraient cette forêt.
Willseir: -...On peut toujours aller les voir. Peut être que si je leur dis que c'est dangereux, ils partiront d'eux même.
Lupana: -Je crains que non, mais si tu y tiens, allons-y. »
Lupana et Willseir alrent donc dans la direction ou devaient se trouver les étrangers.
La louve et la fille arrirent enfin au niveau des étrangers. Ils étaient deux, une femme et un jeune homme, ils étaient jeunes. Leurs visages étaient en partie caché, mais on distinguait quand même leurs oreilles pointues. C'étaient donc des Elfes. Willseir distingua sur leurs vêtements un oeil rouge avec une larme. Elle connaissait ce symbole. Sa re le lui avait montré. C'était le symbole des Sheikahs...
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Samstag, 30. Juni, 2007 um 14:14

Geändert am Montag, 02. Juli, 2007 um 07:11

Chapitre 3: Les Sheikahs

Chapitre 3: Les Sheikahs
Willseir et Lupana observaient les Sheikahs depuis quelques minutes. Ils étaient en train de discuter.
« ...: -Maître ! Etes-vous sur, qu'il y'ait un village dans les environs. Jusqu'à maintenant nous n'avons vu que cette forêt. S'il y avait un village ici il aurait été indiqué sur les cartes d'Hyrule.
...: -Ne soit pas idiot ! Nous ne somme plus à Hyrule. Et cet endroit est connu seul des Sheikahs. Alors comment veux-tu qu'il soit indiqué sur une carte d'Hyrule ?
...: -Désolé, maître. Je ne savais pas.
La Sheikah eu un sourire. Puis elle se tourna dans la direction ou étaient cachées Willseir et Lupana. Elle les avait sûrement repérées.
« ...: -Montre-toi, je ne te veux aucun mal et mon disciple ne fera rien sans mon autorisation. »
D'abord, il n'y eu pas de réponse, puis Willseir sortit, seule.
La Sheikah parut d'abord étonnée, puis reprit.
« ...: -Pourrais-tu m'indiquer le chemin menant à ton village, s'il te plait ?
Willseir: -Mon village... Ce n'est plus mon village depuis un moment déjà.
« ...: -Que veux-tu dire ? Il existe toujours ?
Willseir: -Bien sur qu'il existe toujours, mais cela fait presque un an maintenant que je n'y vis plus. De toute manière ça ne vous servirait à rien d'y aller. Vous ne pourriez y rester très longtemps.
« ...: -Pourquoi cela ?
Willseir: -D'après ce que j'ai pu remarquer, vous êtes des Sheikahs. Or le village dont vous parlez est un village d'Humains.
« ...: -Je ne vois pas le problème. Les Humains sont plutôt du genre agréable.
Willseir: -Ca se voit que vous n'êtes pas d'ici. Alors sachez que les habitants de ce village haïssent les Sheikahs pour une raison que j'ignore. Ils n'hésiteraient pas à vous tuer. Ce sont des barbares. Si vous tenez à la vie retournez d'où vous venez.
« ...: -Allons ne dit pas de sottises. Ils ne nous connaissent même pas. Pourquoi voudraient-ils nous tuer ? Et sais tu au moins ce qu'est la mort ? Tu me parais bien jeune pour connaître la véritable signification de ce mot.
Willseir: -Je connais parfaitement le sens de ce mot. Et si je vous ai dit qu'ils allaient vous tuer, c'est parce qu'ils ont assassiné ma mère devant mes yeux ! Et elle aussi était une Sheikah.
« ...: -Je... Je suis désolée pour ta mère. Mais nous avons été obligés de quitter notre terre natale ; et nous comptions sur ce village comme refuge.
Willseir: -Je suis sûr que l'endroit d'où vous venez est meilleur que ce village, alors retournez y.
« ...: -Non, ça ne nous est pas permis. Nous pourrions très bien nous installer dans cette forêt... »
De son côté, Lupana ne tenait plus en place. Surtout depuis que cette Sheikah avait prétendu pouvoir s'installer dans SA forêt. Ni tenant plus, elle se jeta au cô de Willsèir, et pris un air menaçant.
Les 2 Sheikahs n'allait pas s'en sortir vivant.
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Samstag, 30. Juni, 2007 um 14:40

Geändert am Montag, 02. Juli, 2007 um 07:11