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Chapitre 1: Le crime

Chapitre 1: Le crime
La peur, la tristesse, la solitude...
Ce fut d
'abord les pensées d'une petite fille. Cette petite fille était seule...dans une immense forêt. Vous vous demandez certainement ce quelle faisait seule dans cette forêt, c'est une bonne question, et je vais vous y répondre aussi clairement que possible. Je vais vous raconter l'histoire de Willsèir ; je vais vous raconter mon histoire.

Elle ess
ayait de se remémorer la raison de sa présence ici. Le matin même, elle était chez elle, avec sa mère, avec qui elle faisait des pâtisseries. Chez elle, c'était dans un petit village encercler par la forêt. Vers le Sud, très loin dans la forêt. On racontait, qu'il y'avait une terre étrange dont les habitants auraient les oreilles pointues. En effet dans le petit village de Faormine, seul la famille de Willsèir avait les oreilles pointues. Son père n'était pas là. De ce que sa mère lui avait dit, il était dans une grande forteresse, cachée très loin dans la forêt. Mais ça n'intéressait pas Willsèir. Elle se souvint aussi que dans la matinée une jeune villageoise était venue chez elle. C'était une amie de ses parents, qui était venue prévenir que les habitants de ce petit village allaient profiter de l'absence de William, le père de Willsèir, pour se débarrasser de Filir, la mère de Willsèir. Le motif, Fillèir était une Sheikah. Or, pour une obscure raison les habitants du petit village de Faormine haïssaient ce peuple.
Quoi qu'il en soit, Fillèir avait très peu de temps pour fuir, avant que les villageois n'arrivent armés jusqu'au dents. Fillèir se passa une cape, en mis une à sa fille, la prit en vitesse et commença à s'enfuir discrètement. La jeune femme qui les avait prévenue demanda à Fillèir s'il fallait qu'elle apporte en cachette de la nourriture à la forêt. Mais la mère de Willsèir le lui interdit, car si les villageois s'en apercevaient, ils les tueraient sans aucune hésitation. Alors l'autre leur souhaita bonne chance et rentra chez elle avant que son mari ne s'aperçoive de quelque chose.
Fillèir faisa
it une course folle vers la forêt. En arrivant à la lisre des bois, elle posa Willsèir à terre pour reprendre son souffle. Et aussi pour voir comment se déroulaient les événements dans le village. Elle vit un groupement de personne devant chez elle, ils essayaient de défoncer la porte. Un sourire passa alors vaguement sur ses lèvres, en effet elle avait scellé la porte d'entré avec sa magie avant de partir. Elle savait que sa ne les retiendrait pas longtemps, mais suffisamment quand même pour qu'elle puisse partir loin d'ici tranquillement. Elle avait repris Willsèir dans ses bras pour reprendre sa route, mais elle avait été repérée par un jeune homme. Il avait évidemment prévenu les autres villageois, qui allaient maintenant se lancer à la poursuite de Fillèir.
Fi
llèir et Willsèir se déplaçaient facilement dans la forêt sans pour autant se presser. Quand elles entendirent un homme crier : « Elles ne doivent pas être loin ! Alors n'hésitez pas à retourner chaque feuille s'il le faut! On n'est jamais trop prudent avec ces sorcières ! ». À la suite de ces belles paroles (un peu d'ironie n'a jamais fait de mal à personne ;) ) on entendit des cris d'accords. Dans ce groupe, bien décidé à ce débarrasser de Fillèir et de Willsèir, il devait y'avoir autant d'hommes que de femmes.
Aprè
s avoir entendu ça, Fillèir se mit à courir aussi vite que possible quand l'on a une petite fille dans les bras. Puis elle s'arrêta ; il lui paraissait évident qu'elle ne leur échapperait pas. À cette pensée, elle serra fort Willsèir contre elle, et lui parla doucement pour ne pas l'inquiéter.
«Fillèir: -Willsèir, ma petite, sais-tu ce que tu vas faire ?
Willseir: -Non.
Fillèir: -Alors écoute-moi bien. Tu vas te cacher un peu plus loin, et tu ne feras ni un bruit, ni un mouvement. D'accord ma puce ?
Willseir: -Mais, maman, moi je veux rester avec toi !
Fillèir: -Soit une gentille petite fille et fait ce que je te dis.
Willseir: -Mais...
Fillèir: -Il n'y a pas de "mais" qui tienne. »
Alors Fillèir posa la petite à terre. Willsèir se dirigea vers un buisson, pour s'y cachait.
«Willseir: -Je suis bien cachée, comme ça ?
Fillèir:-Très bien ma chérie, maintenant ne bouge plus et pas un bruit, d'accord ?
Willseir:-Oui, maman. »
Fillèir se retourna dans la direction d'où devaient venir les villageois. Et marcha tranquillement jusqu'à une petite clairière. Ils finirent par arriver et l'encerclèrent. Fillèir aurait facilement pus se débarrasser d'eux sans problème, mais elle ne le voulait pas. Pour son mari, pour sa fille, elle ne pouvait les attaqués. Elle ne pourrait vivre en ayant tué autant de personnes.
Elle ne les a
ttaquerait pas, mais cela ne voulait pas dire qu'elle resterais sans défense. Elle voulait rester digne de sa race, les Sheikahs.
Willsèir qui ét
ait rester cacher dans son coin commençait à s'impatienter. Elle avait toujours aimé se cacher et observer tout ce qui pouvait se passait aux alentours, sans se faire repérer. Mais pour l'instant, il ne se passait rien d'intéressant. De plus elle avait peur pour sa mère. Du côté où Fillèir était partit, il y'avait eu des cris. Ne tenant plus en place, Willseir sortit de sa cachette et marcha discrètement dans la direction ou était partit sa mère.
Willsèir, s
'approcha pas à pas de l'endroit ou devait se trouver sa mère. Quant-elle aperçut la petite clairière, remplie de villageois, elle se cacha derrière un arbre et observa attentivement ce qui si tramait.
F
illèir avait épuisé toute sa magie. Elle était fatiguée. Elle ne pouvait plus bouger. Elle savait bien qu'elle ne s'en tirerait pas, elle était encerclée. Et de toute manière, elle n'avait désormais plus la force de fuir. Les villageois se rapprochaient. L'un d'eux arrivât derrière elle et lui asséna un coup de bâton qui la fit tomber à terre. Alors plus aucun villageois ne bougeât. Ils avaient tous un peu honte, de leurs actes. Mais ils haïssaient les Sheikahs par-dessus tout. Alors, que ce soit des vieillards, des femmes ou des enfants, ils les tueraient tous sans hésitation. Les villageois se lancèrent des regards, se penchére pour ramasser des pierres, et les lancer sur Fillèir le plus fort possible. Elle, tentait de se protéger comme elle pouvait. Elle souffrait, mais ça les faisait sourires. Elle allait souffrir jusqu'a son dernier souffle.
Willsè
ir qui voyait ce qui se passait de derrière son arbre, pleurait à chaudes larmes. Ne pouvant supporter de voir ainsi souffrir sa mère, elle se précipitât auprès d'elle.

En voyant c
ette petite fille pleurer ainsi au coté de sa mère. Une vague de douleur submergeât tous les villageois. D'abords les femmes qui se trouvaient sur les lieus, puis les hommes. Cette petite fille... leurs rappelait leurs enfants.
Certain
s, auraient voulu en profiter pour les abattre toutes les deux, la mère et la fille. Mais les femmes s'y opposérent. Elles préféraient oublier cette histoire le plus vite possible. Donc, tous les villageois quittèrent la clairière, puis la forêt sans un mot, sans un regard. Ceux qui avaient des enfants, leurs offrirent des cadeaux, leurs firent des pâtisseries, comme pour se faire pardonner d'avoir ainsi détruit deux vies.
Fi
llèir avait dit à Willsèir de ne pas s'inquiéter, qu'elle avait juste besoin de repos. Puis après avoir serré Willsèir dans ses bras, fait son dernier sourire, et soufflé son dernier soupir, elle ferma les yeux pour ne plus jamais les rouvrir.

(img appartenant à Yuki Kaori dans la manga 'fairy cube')

# Posté le samedi 30 juin 2007 13:14

Modifié le mercredi 06 août 2008 14:03

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